Thomas and Karl-Johan Bergström are pleased to invite you to

Stand: A1

Erró
Je peins parce que c’est pour moi une utopie d’ordre privé, écrit Erró à propos de ses créations.
Les paysages dans la peinture d’Erró sont un flux continu d’images, un flux équivoque et énigmatique, parfois discutable, mais toujours vital et émoustillant. On discerne dans ses images à la fois un paradis et une vision d’épouvante.
Erró, qui est un pseudonyme, s’appelle en réalité Gudmundur Gudmundsson. Il est né le 19 juillet 1932 à Olafsvik en Islande.
Dès l’âge de 19 ans, il est entré à l’École des Beaux Arts de Reykjavik, puis il a poursuivi ses études de peinture à Oslo, en Florence et en 1955 à l’école de mosaic bysantine de Ravenne.
C’est vers cette époque qu’il a commencé à exposer ses œuvres, surtout à Paris où il s’est installé en 1958.
L’univers plastique d’Erró mêle des personnages de bandes dessinées à des figures de despote. D’une manière provocante, Erró met en scène des leaders qui se font les avocats du conformisme et de la dictature ; Adolf Hitler, Sadam Hussein et Mao Tsé Toung, contrastant avec des personnages de Walt Disney et des dieux grecs et des madones. Dans d’autres séries de tableaux il représente des femmes orientales voilées qui dénudent leurs seins. Les armements, la violence et la sexualité sont chez lui des thèmes récurrents. Des pastiches de Picasso, Léger, et Dalí sont eux aussi caractéristiques de l’art d’Erró, qui mélange avec opiniâtreté les styles et les langages figurés.
Au fil des années, Erró a participé à des centaines d’expositions, et il est aujourd’hui représenté dans la plupart des grands musées du monde, notamment au Centre Pompidou à Paris. En été 2001, un musée consacré à l’œuvre d’Erró a été inauguré à Reykjavik. 

Philippe Huart
Philippe Huart est né à Clamart, en France, en 1953, il vit et travaille à Paris. Après des années d’études en arts graphiques et plastiques, il devient illustrateur et graphiste pour des éditions littéraires et phonographiques. Parallèlement, à partir de 1983, il montre déjà ses peintures dans différentes expositions collectives. En 1991, il décide de se consacrer entièrement à sa vocation artistique. Depuis cette date, il a participé à de nombreuses d’expositions, individuelles ou collectives, tant en France qu’à l’étranger.
Philippe Huart cherche à démontrer l’effet que peuvent avoir le marketing et la consommation sur notre inconscient. Sa peinture est fondée sur la réalité objective qu’il n’y a là rien d’autre que ce que l’on voit. La perception picturale n’a pas d’abord affaire à des objets, mais à des formes et à des rythmes. L’œuvre picturale est suffisamment précise, explicite dans un monde où l’image est devenue vecteur de communication essentielle. Ce sont ces images qui déclenchent chez Philippe Huart son processus d’expression.
L’artiste ne traite pas des éléments de la vie quotidienne, mais de ses signes. Ces signes sont accumulés dans notre environnement, qu’ils soient domestiques ou publics, au point de n’être plus perçus. Leur accumulation et leur fréquence les banalisent, mais la juxtaposition et la superposition de leurs fragments agrandis nous les donnent à voir comme s’ils étaient à la fois nouveaux, bien que familiers.
Par son activité de peintre et par le choix de ses sujets, Philippe Huart nous montre la relation que nous entretenons aux objets dont nous peuplons notre univers. Cette peinture n’est pourtant pas celle d’un artiste qui adopterait une position neutre, elle porte les réflexions de son auteur sur notre monde et sa culture, qui sont un constat de notre quotidien.


MariaManuela
MariaManuela Vintilescu est née en 1959. Elle a grandi à Stockholm, éveillée à la poésie des haïku traduits en suédois par son père Jan Vintilescu. MariaManuela découvre dans un livre offert par sa tante l’univers de l’estampe japonaise.
Après son diplôme d’études à l’École française de Stockholm, MariaManuela a suivi diverses formations axées sur la peinture, le dessin et la publicité. Pendant dix ans, elle a travaillé comme artiste décorateur, puis s’est consacrée entièrement à son art. Elle a créé pour la première fois ses propres Icônes de Pop en 1998. Deux ans plus tard, elle a exposé sa série FlowerYear, une douzaine de portraits de femme, au Salon d’Automne de Liljevalchs, à Stockholm. Depuis ses Icônes de Pop ont été exposées dans plusieurs galeries, dans des Centres d’arts en Europe et au Japon.
Ne cherchant que l’efficacité picturale, elle prépare son sujet par un dessin au crayon. Puis, sur la toile de lin préparée, elle délie d’un geste dompté, la ligne conduite comme une respiration, dialogue avec le vide dans un cheminement plastique et esthétique qui lui fait poser ses couleurs vinyle avec un soin extrême. En couches superposées jusqu’à l’obtention d’une surface  parfaitement lisse, elle parvient à un chromatisme lumineux et contrasté.
L’histoire que nous raconte MariaManuela est celle d’une féminité, où la culture ancestrale est bousculée par une modernité occidentale. Dialogue entre les estampes et les mangas, entre le kimono et la jupette. La complexité des deux pôles débouche sur une mixité féminine qui lui plaît et lui correspond.

 

William Sweetlove
William Sweetlove, né à Ostende en Belgique en 1949 est un artiste qui met en question des idées existantes sur l’art et la culture.
Depuis 2002 il fait partie du collectif d’art moderne Cracking Art Group qui croient dans l’impact social de l’art. Dans leur manifeste ils plaident pour une nouvelle vision du monde, pour une conscience plus écologique et pour la création d’un nouvel élan créative comme antidote à une société dominée par la sur-production et la sur-consommation. Leur matériel de base est une sorte de plastique produit par une réaction thermo-chimique (”cracking”) dans un pétrole naturel à l’état brut.
Les œuvres de William Sweetlove font preuve d’une exceptionnelle imagination et témoignent d’une réaction pleine d’humour contre l’esprit petit-bourgeois omnipresent. Dans ses peintures, ses sculptures et ses assemblages, il restitue ses impressions de l’existence dans des matériaux tels que polyester, peaux de bête et tissus.
Le paradoxe, l’ironie et la dualité naturel/artificial jouent un rôle important dans son processus de création. William Sweetlove s’attache à la surface des choses, qu’il oppose à leur substance profonde. Dans toute une série de variations sur un seul et même thème, il crée une friction entre l’artificiel et le substantiel. Caniches, girafes et pingouins tels que les voient Sweetlove ont l’air d’unir le dadaïsme, le surréalisme et le pop art en une synthèse postmoderniste.
William Sweetlove donne forme à son propre univers.
Ses œuvres sont exposés à des foires d’art, dans des galeries et aux musées en Europe et ailleurs.


Stand: A1

Grand Palais

Du 29 mars au 2 avril 2007

Tous les jours de 11 h à 21 h
Lundi 2 avril jusqu'à 18 h

Après-midi professionnel : mercredi 28 mars de 14 h à 17 h
Vernissage : mercredi 28 mars de 18 h à 23 h

Grand-Palais - Avenue Winston Churchill, 75008 Paris

www.artparis.fr


Galleri GKM Siwert Bergström
Stora Nygatan 30, 211 37 Malmö, Sweden
Phone +46 (40) 611 99 11. E-mail: office@gkm.se
http://www.gkm.se